deuxième voix
Troisième voix
(Fa) Tous _ 1 et 4 Revelhatz-vos, pastorels, Quìtatz vostres tropels. (bis) Anirem a Bétleem En diligensa; Ati troubarem, pastors, Lo Dieu d'amor. D_ Bel ange, menatz lei nos. Lei n'irian pas sens vous. Daus paubres pastors groussiers Coma nos autres N'anirian pas clias los grans De but en blanc. Lei podetz anar, segur ; Seretz los benvengus. Dieu n'es pas coma los grans Ni los superbes. N'aima mielh la brava gen Qu'or e argen. Pan ! pan ! pan ! Qu tusta alai ? Drubeiz-nos, se vos plai. Venem adorar lo Dieu Que ve de naisser. Se ne fussa pas nascut, Siam tos perdus. Ailas! mon Dieu que s'es tan rnal, Venetz dinz nostre ostal. Quala joia ! qual plazer De lei vos veire! Donarian be cor e be De vos aver ! Mon Dieu! vos ofre mon mantel Mais ne sial pas pus bel. Mon mantel n'es pas de li, N'es mas d'agnissa, Mas vos tendra ben chaudet Quan fara freg. Vos remerci, pastorel. Gardatz vostre mantel. jeu me sovendrai de vos, De vostre aumage; Dinz l'urosa eternita, Seretz paia. |
Réveilla
vou pastouréou Anirin
a Bethléem (On chantera
les strophes 2 et 3 en quatuor 1 en Oc 3 fr et de nouveau 1 en oc à 3 voix)
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Réveillez-vous, bergers. Quittez vos troupeaux. (bis) Nous irons à Bethléem en toute hâte; là nous trouverons, bergers, le Dieu d'amour. S_ 2 Bel ange, conduisez-nous. Nous n'irions pas sans vous. (bis) De pauvres pasteurs grossiers comme nous autres n'iraient pas chez les puissants de but en blanc. S_ 3 Vous pouvez y aller c'est sûr; Serez les bienvenus. (bis) Dieu n'est pas comme les grands, Et les superbes; Aime mieux les braves gens Qu'or et argent. Pan! pan! pan! Qui frappe là-bas Ouvrez-nous, s'il vous plaît. Nous venons adorer le Dieu qui vient de naître. S'il ne fût pas né, nous étions tous perdus. Hélas! mon Dieu qui êtes si mal [logé], venez dans notre chaumière. Quelle joie et quel plaisir de vous y recevoir! Nous donnerions corps et biens de vous y posséder! Mon Dieu, je vous offre mon manteau, encore qu'il ne soit pas bien beau. Mon manteau n'est pas de lin, il n'est que de laine d'agneau, mais il vous tiendra bien chaud quand il fera froid. Je vous remercie, berger. Gardez votre manteau. Je me souviendrai de vous et de votre hommage. Dans la bienheureuse éternité vous serez payé. |