(Chant de Noël traditionnel )
Revelhatz vos pastorels



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VOIX PRINCIPALE


deuxième voix

 


Troisième voix

 

"Deuxième et troisième voix "

"repetition 30 nov "


"Version Olivier PAYRAT"
(Fa)

Tous _ 1 et 4 
Revelhatz-vos, pastorels,

Quìtatz vostres tropels.  (bis)

Anirem a Bétleem
En diligensa;
Ati troubarem, pastors,
Lo Dieu d'amor.

D_
 Bel ange, menatz lei nos.
Lei n'irian pas sens vous.
Daus paubres pastors groussiers
Coma nos autres
N'anirian pas clias los grans
De but en blanc.

 Lei podetz anar, segur ;
Seretz los benvengus.
Dieu n'es pas coma los grans
Ni los superbes.
N'aima mielh la brava gen
Qu'or e argen.

 Pan ! pan ! pan !
 Qu tusta alai ?
 Drubeiz-nos, se vos plai.
Venem adorar lo Dieu 
Que ve de naisser.
Se ne fussa pas nascut,
Siam tos perdus.

Ailas! mon Dieu que s'es tan rnal,
Venetz dinz nostre ostal.
Quala joia ! qual plazer
De lei vos veire!
Donarian be cor e be
De vos aver !


Mon Dieu! vos ofre mon mantel
Mais ne sial pas pus bel.
Mon mantel n'es pas de li,
N'es mas d'agnissa,
Mas vos tendra ben chaudet
Quan fara freg.


 Vos remerci, pastorel.
Gardatz vostre mantel.
jeu me sovendrai de vos,
De vostre aumage;
Dinz l'urosa eternita,
Seretz paia.




Réveilla vou pastouréou
Quita votré troupéou

Anirin a Bethléem
In diligensô
Atchi troubarïn pachtour
Lou Diou d'amour.

(On chantera les strophes 
1 en oc tous à 3 voix,

2 et 3 en quatuor

1 en Oc

3 fr 

et de nouveau 1 en oc à 3 voix)

 

 

 

 

 

 

 




 

 








Réveillez-vous, bergers.
Quittez vos troupeaux. (bis)

Nous irons à Bethléem en toute hâte;
là nous trouverons, bergers,
le Dieu d'amour.


S_ 2
 Bel ange, conduisez-nous.

Nous n'irions pas sans vous.  (bis)
De pauvres pasteurs grossiers
comme nous autres
n'iraient pas chez les puissants
de but en blanc.

S_ 3
  Vous pouvez y aller c'est sûr;

Serez les bienvenus. (bis)
Dieu n'est pas comme les grands,
Et les superbes;
 Aime mieux les braves gens
Qu'or et argent.


 Pan! pan! pan!
 Qui frappe là-bas
 Ouvrez-nous, s'il vous plaît.
Nous venons adorer le Dieu
 qui vient de naître.
S'il ne fût pas né,
nous étions tous perdus.


Hélas! mon Dieu qui êtes si mal [logé],
venez dans notre chaumière.
Quelle joie et quel plaisir
de vous y recevoir!
Nous donnerions corps et biens
de vous y posséder!


Mon Dieu, je vous offre mon manteau,
encore qu'il ne soit pas bien beau.
Mon manteau n'est pas de lin,
il n'est que de laine d'agneau,
mais il vous tiendra bien chaud
quand il fera froid.


 Je vous remercie, berger.
Gardez votre manteau.
 Je me souviendrai de vous
et de votre hommage.
Dans la bienheureuse éternité
vous serez payé.




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