L'église romane

d' ÉCHILLAIS en SAINTONGE

Texte intégral de Charles CONNOUË
Photos de Michel ROCHAT et Alain DELIQUET


Les photos sur ce site peuvent être utilisées exclusivement à des fins non commerciales après autorisation et sous réserve de mentionner la source:
"Site Belle Saintonge"

Commune du Canton de saint-Agnant (à 4 kilomètres au Nord de Saint-Agnant et à 25 kilomètres de Saintes)

Le village d'ECHILLAIS possède une des célèbres églises romanes qui ont fait la renommée de la Saintonge. Par la forme particulière de sa façade elle éveille d'abord l'attention par sa très riche et très importante décoration, elle la retient ensuite et la fixe.

Lesson qui est à l'origine de bien des erreurs archéologiques, mais qui a beaucoup vu,  a  su  exprimer à son propos quelques vérités certaines. De cette église qu'il avait longuement admirée, non loin de laquelle il avait passé une grande partie de sa vie et qu'il connaissait bien pour " en avoir dessiné toutes les pierres ", il disait qu'elle était " un bijou à mettre sous verre ." Cet éloge imagé, peut-être excessif dans son expression, n'est pas immérité.

ECHILLAIS est une des plus belles créations romanes de notre province. Elle a d'ailleurs été classée aux Monuments Historiques dès 1840.

L'église d' ECHILLAIS en SAINTONGE


Sa façade carrée la place dans la catégorie très réduite des églises en forme d'arc de triomphe.Une première corniche la coupe verticalement en deux parties égales et chacune de ces parties est elle-même divisée en deux par un bandeau continu courant d'une ex­trémité à l'autre à hauteur des tailloirs des chapiteaux. Au rez-de-chaussée s'ouvre un large et très beau portai! en plein-cintre accompagné de deux baies aveugles dont il est séparé par de massives et courtes colonnes. Celles-ci surmontées d'un volumineux chapiteau à la hauteur du sommet des pieds-droits se continuent par deux colonnes accolées plus petites montant jusqu'à la corniche. Des groupes de colonnes semblables se dressent à chaque extrémité de la façade.


ECHILLAIS

ECHILLAIS

Le cintre du portail, pièce maîtresse de cet ensemble, est malheureusement très mutilé du fait des intempéries et... du marteau. Sur la grande voussure, qu'encadre un cordon à pointes de diamant, se déroule une scène de l'apocalypse : le triomphe du Christ. Un Christ nimbé présente un Agneau à six personnages.

Au-dessus de la tête du Christ est écrit le mot IESUS et l'un des personnages de gauche a la tête en bas (sans doute un ange déchu). Sur la deuxième voussure On distingue une lapidation. Le martyr à genoux et mains jointes semble prier. A côté, un personnage une pierre à la main en tient d'autres dans son tablier. La troisième voussure n'est plus discernable et le cintre de la porte qui a d'ailleurs probablement remplacé une voussure historiée détruite, est sans ornement.

Nus également les deux arcs des baies aveugles qui sont cependant accompagnés chacun d'un cordon à feuilles de laurier. Mais tous les chapiteaux, les quatre des grosses colonnes, ceux des dix colonnes des pieds-droits, les tailloirs et le bandeau qui les réunit sont ornés à profusion, de feuilles, de fleurs, de dragons et de sujets divers où se distingue notamment une grosse tète de démon qui avale une colonne. Les pleins des baies aveugles sont appareillés en zigzag et les socles eux-mêmes, où s'appuient les quatre groupes de doubles colonnes, sont richement décorés.

ECHILLAIS

Une épaisse corniche montée sur modifions, mais qui surprend par sa grande simplicité termine cette belle page d'architecture du XIIe siècle.

Sur cette corniche s'élève l'étage. Il est plus orné encore que le rez-de-chaussée et la qualité supérieure de ses sculptures oblige à penser à deux époques ou à deux ateliers...

L'église d' ECHILLAIS

Une magnifique arcature à 9 cintres (le 5e plus grand encadre seul une fenêtre (percée) déroule ses superbes archivoltes appuyées sur 14 colonnettes monolithes. Cette arcature rappelle celle de la façade de RIOUX. Même cintres outrepassés, même gros chapiteaux et large cordon, même ornementation très fouillée, presque trop chargée et qui frise la lourdeur. Chacun des arcs a reçu un décor différent à base de palmettes, rinceaux, croix, marguerites perlées à 8 branches, ce qui est courant et marguerites à 11 branches, ce qui l'est beaucoup moins. Tout ce qui pouvait être sculpté : archivoltes, cordons, chapiteaux, bandeau l'a été et l'a été avec abondance et talent.

ECHILLAIS

Au-dessus enfin couronnant l'édifice dans toute sa longueur, une admirable corniche, perle de ce " bijou " met le point final à cette harmonieuse oeuvre d'art. La décoration est ici hors de pair, plat, chanfrein, modillons, espaces entre ceux-ci, tout est travaillé de main de maître.


Il existe de belles corniches en Saintonge. Il n'y en a pas de plus parfaites que celle d'ECHILLAIS.

Les murets latéraux de la nef reconstruits et percés de longues fenêtres n'ont rien de remarquable. Dans celui du côté Nord est engagé une tour d'escalier circulaire dont le dôme refait ressemble à un couvercle.

Le clocher sans style et d'un modèle réduit peu en rapport avec l'édifice, date de la dernière reconstruction de la nef. Les quatre faces de son étage carré sont chacune très évidées par une grande ouverture en plein-cintre. Il se termine par une petite pyramide de pierre.

ECHILLAIS

L'abside romane demi-circulaire extérieurement très soignée, surtout la fenêtre axiale, compte cinq baies à cintres sculptés et à chapiteaux. De grosses colonnes, présentant aussi de beaux chapiteaux travaillés, séparent les fenêtres et forment contreforts.

L'Intérieur décèle les nombreuses modifications ! survenues au cours des siècles. Toute la partie comprise entre la façade et l'abside, c'est à dire la nef, le transept et le clocher primitif a été abattue au cours des guerres avec les Anglais, qui furent vives dans la région.

La nef relevée a subi de nouveaux et graves dommages au XVIe siècle, du fait cette fois des Calvinistes.

Reconstruite à nouveau, elle est aujourd'hui à peu près nue et plus étroite que la façade. Son mur de droite a été percé, à la hauteur du chœur et les deux dernières travées de la nef, de trois larges baies en plein-cintre donnant accès à une vaste chapelle seigneuriale. Celle-ci communique par une porte basse ouverte au midi avec une salle de même époque voûtée en pierre sur ogives à huit branches. Des clés diverses portent les millésimes de 1683 et 1696, dates de réparations effectuées quelques cent ans plus tard. Le bénitier est de 1657.

ECHILLAIS

L'abside en cul-de-four à trois de ses cinq fenêtres ornées de colonnes à chapiteaux illustrés : animaux, motif de Saint Eutrope, feuillages, pèlerins, évêque. Un bandeau de demi-besants opposés court à hauteur des chapiteaux et s'arrête au choeur.

L'église aurait été fortifiée au XVe siècle.

Dans la sacristie, ancienne chapelle, voûtée également en ogive, il a été découvert en 1928 sous le plancher, une grande quantité de sarcophages pressés les uns contre les autres. L'un d'eux, trop court avait été coupé au pied et allongé avec trois pierres posées de champ.

ÉCHILLAIS est dédiée à la Sainte Vierge sous le titre de l'assomption.

______________________                                        Fin du texte de Charles CONNOUË

Les églises de la SAINTONGE (livre 1 épuisé)

édition: R.DELAVAUD (Saintes)______avec leur aimable permission _________________

Plan ECHILLAIS

"Faisons parler les chapiteaux d'ECHILLAIS"

ou du moins essayons...


Je rappelle que je suis athée, alors il n'y a nul prosélytisme dans les commentaires seulement une recherche
pour comprendre ces sculptures non conformes aux standards dit "catholiques"
et que les spécialistes de l'art roman ont trouvé sans grand intérêt.

L'engouleur d' ECHILLAIS
L'engouleur d'ECHILLAIS
( avaleur de colonne)
est la sculpture la plus emblématique d' ECHILLAIS
C'est la menace sur un pilier de l'église à prendre au figuré.

Le Tailloir avec ses X dans des carrés indique à qui veut l'entendre que ce n'est pas la bonne voie à suivre...

Le bouc (l'homme -ici plutôt un clerc- dans la luxure) à l'écoute des bonnes paroles venues du ciel
A remarquer la queue du bouc démesurément longue qui passe derrière le volatil pour arriver sur sa tête et se termine en inflorescence _ non dirigée vers le ciel_ qui fait une boucle fermée comme pour indiquer une dépendance, un cercle vicieux!.
Cette queue est sculptée comme un ruban perlé qui d'habitude est le symbole de la règle du monastère. Il s'agit d'une enfreinte à la règle

Le bouc a une corde ou un collier autour du cou.
Parfois la corde sort de l'édifice (peu visible ici ) pour symboliser la présence de la communauté qui aide à contenir les vices ou passions.


La queue  est le symbole du  fin fond de nous-même là ou se réfugie nos penchants.
Le bouc d' ECHILLAIS
Le combat

L'homme à gauche tient dans sa main droite une boule symbole d'unité.
Son autre bras est pris dans la gueule d'un chien symbole de ses vices ou de ses péchés.
Les chiens  ont des colliers.
Cet homme est partagé entre la réalisation de son unité intérieure  et ses passions.

A droite ce même homme a décider de prendre le dessus sur ses passions
et pour cela il maîtrise la gueule du chien _ sa passion _ qui handicapait ses actions (son bras mordu).

Pourquoi un chien pour ce thème récurant ou d'habitude l'on voit un carnassier non domestiqué?
Ou bien s'agit-il de crinières ?

Enrobé dans des feuillages présentant des débuts de pousses
 _ les rinceaux symbole des épreuves_
Le combat spirituel _ le dur choix entre écouter les messagers du ciel ou goûter les plaisirs terrestres (passions ou tentations malignes représentées par les léonins)

Ces chapiteaux s'adressent à des moines.
ECHILLAIS
l'évêque à ECHILLAIS
Un abbé puisque la crosse est tournée vers lui. 
l'évêque à ECHILLAIS
A gauche un clerc tient un livre fermé dans sa main droite et sa main gauche sur sa poitrine.
Sous la crosse un autre livre que personne ne tient et qui semble sortir de la pierre.
Assis sur une belle chaise cet abbé  tient sa crosse dans sa main droite et le "LIVRE" ouvert dans sa main gauche.
A sa droite probablement un clerc  tient  un gonfanon ou un bâton de dignitaire de ses deux mains?

Si la construction de cet édifice commence vers 1190 comme l'indique le document ci-après dans "visite guidée" ;
 un événement pourrait être en relation avec ce chapiteau.
Il s'agit de la visite du pape qui passa même par Saintes et celle-ci a pu faire l'objet de remarques sur la conduite de certains prélats comme par exemple la déposition de  l'évêque de Limoges en décembre 1095 ?
En 1095 également  Durand évêque de Clermont suite au relâchement dans l'abbaye de Mozat confie celle-ci à Cluny


Si les trois sont une seule et même personne _ stratagème couramment utilisé par les sculpteurs_ ce serait l'abbé dans son choix de vie
entre observance et enseignement de la règle et honneurs voir richesses.
Une mise en garde qui pourrait être:

(ne tiens pas le livre fermé comme le personnage de gauche, ne te cramponne pas aux honneurs comme le personnage de droite, mais suit la règle sous ta crosse et ouvre le livre, et enseigne comme un bon pasteur.)

C'est probablement lui qui est visé par l'engouleur de la façade.

Ceux qui voudraient approfondir le coté historique peuvent consulter mon fichier excel : Chronologie 

Un autre texte :

"ÉCHILLAIS visite guidée"

(document disponible dans l'église)

Dans la seconde moitié du XVI ème siècle, les voûtes de la nef et de la chapelle St-Sébastien furent détruites, sans doute vers 1577, lors des Guerres de Religion.

Une restauration fut assurée à la fin du XVII ème siècle, ainsi qu'en témoignent les cartouches dans la chapelle et la nef. Ce fut l'oeuvre de Jean BARRAUD, curé de l'époque.

Lors de la récente restauration (1970-71) la nef a retrouvé, en partie, son aspect primitif. Le niveau actuel est celui du XI-XII ème siècle.
Seul le choeur est actuellement terminé. Les chapiteaux des trois fenêtres de l'abside sont d'époque.

A gauche l'un d'eux représente un personnage assis tenant dans la main droite une crosse, dans la gauche un livre. Il est encadré de deux hommes debout.
A la fenêtre de droite, on voit des hommes combattant avec des animaux, l'un de ceux-ci porte un collier.
Les chapiteaux des deux premières fenêtres ont été sculptés en 1971 pour remplacer ceux détruits, sans doute lors de la restauration du XVIII ème siècle.
Sur le mur nord de la nef est conservé un reste de litre funéraire aux armes « De La Chevalerie-Dé Beaumont »
Cette litre fut peinte vers 1177 à la suite d'un différent entre le Seigneur et le Curé

EXTÉRIEUR

Nous avons une façade écran offrant un vaste champ à une riche ornementation.
Au rez-de-chaussée, quatre gros piliers semblent soutenir la façade. Les deux chapiteaux à gauche du portail offrent un intérêt réel. Le plus près du portail est très connu :

La tête de dragon, dit encore « grand'goule », un des plus beau de la région.

Le chapiteau nord, bien qu'en mauvais état, laisse encore voir une sirène avec des attributs eucharistiques : dans sa main droite un poisson, et dans la gauche un pain rond avec une croix.
Un bandeau, sans sculpture, coupe cette façade. La partie supérieure comporte une fenêtre centrale flanquée de chaque côté de quatre arcatures aveugles ornées de fleurs, de feuillage et reposant sur les chapiteaux des minces colonnettes, accouplées deux à deux à chaque extrémité.

Le tout est coiffé d'une corniche. Guirlande de feuillage soutenue par des modillons ornés de sujets divers : musicien, tireur à l'arc, jongleur, prêtre bénissant, ainsi que d'animaux fabuleux et de masques.

Les métopes (intervalle entre deux modillons) ont reçu également une riche décoration : damiers, roues, rosaces....

Le portail est en mauvais état. La voussure supérieure présente le Christ bénissant - l'inscription JESUS l'identifie - entouré de part et d'autre de personnages : femme à la main sur la hanche, joueur de viole...

La seconde voussure pourrait être le martyr de St-Etienne. Le martyr est prostré, les mains jointes, au-dessous du Christ. De chaque côté, les bourreaux semblent lui lancer des pierres.

La troisième voussure, fort endommagée, permet de distinguer, à gauche, au-dessus du tailloir, un corps extrait d'un tombeau et soutenu par des anges. Ne serait-ce pas une évocation de l'Assomption de Marie ? L'église d’ECHILLAIS est en effet sous le patronage de NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION.

L'abside est coupée au tiers inférieur par un cordon de sabliers ou double-besants.

Quatre colonnes contreforts agrémentent le chevet. Elles se terminent par des chapiteaux très ouvragés (voir colonne nord la colombe avec son rameau dans le bec).

La corniche toute simple est soutenue par des modillons ornés de roues, étoiles, visages, animaux extraits d'un bestiaire fantastique.

A remarquer les voussures des cinq fenêtres et leurs chapiteaux, en particulier la fenêtre centrale où se distingue une femme « en long bliaud à grandes manches et un homme en tunique courte qui semble danser ".

Le côté sud de l'abside  comporte un enfeu, en partie maltraité par une construction postérieure dont il ne reste que la base des murs.

La terre d'ECHILLAIS a été tenue pendant plusieurs siècles par la famille GOUMARD seigneur d'ECHILLAIS. Le nom de cette famille apparaît pour la première fois en 1090, sur une chartre d'érection en abbaye de l'Eglise Collégiale de Sainte Marie de Taulnay (Tonnay- Charente)

« TETBAUDUS COTMARUS » nommé le premier avec plusieurs autres nobles, comme témoins de l'érection en abbaye de moines de l'Eglise Collégiale de Taunay Charente, l'an 1090

Nous pouvons croire que ce fut THIBAUD GOMAR qui fit construire l'Eglise d'ECHILLAIS, cela expliquerait pourquoi il est le seul seigneur, témoin de la fondation, qui n'ait fait aucun don à la nouvelle abbaye." (In Barbotin : ECHIlLLAIS et ses Seigneurs -1933, page 34)

La découverte, par l'abbé LE RETIF, curé d'ECHILLAIS lors des travaux de restauration en 1970-71, d'un soubassement (de cul de four) dans la première partie du choeur actuel, viendrait à l'appui de l'hypothèse du chanoine BARBOTIN. " L'église construite au XII ème siècle a très probablement remplacé une plus ancienne dont nous n'avons pas trouvé trace ". (Op. cit. page 24) Cet édifice antérieur - peut-être du IX ème siècle - aurait pu être détruit par les Vikings remontant la Charente.

L'Eglise - fin XI ème début XII ème - ne comportait qu'une nef. Les quatre grosses bases de la travée qui précède le ch&oeligur semblent indiquer qu'elles devaient supporter une coupole sous le clocher.

Au XIII ème siècle un bas-côté fut édifié au sud c'est la chapelle St SEBASTIEN. C'était une construction gothique comprenant deux travées, plus élevée que la chapelle actuelle, ainsi que l'indique le départ de voûte visible, à l'extérieur sur la place sise au chevet, au-dessus du toit de cette chapelle.

L'extérieur du mur sud de cette chapelle du XIII ème siècle était orné d'une corniche soutenue par des modillons que l'on aperçoit un peu toujours de la place du chevet.

Dans la première moitié du XV ème siècle, ainsi qu'il ressort du testament de BERTRAND GOUMARD en date du 4 mars 1447 existait une seconde chapelle dite de St-JULIEN, en laquelle il demande à être inhumé, " laquelle mes seigneurs mes prédécesseurs fondèrent autrefois et en laquelle ils ont sépulture".

Cette chapelle, actuellement sacristie, abrite sous le ciment qui en constitue le sol, les sarcophages des dits-seigneurs.

___________________________________________________________________________________________

________________________Et encore un autre texte:




Autres documents sur ECHILLAIS:

F. EYGUN : SAINTONGE ROMANE Ed. du Zodiaque pages 235-237


Chanoine BARBOTIN: ECHILLAIS et ses Seigneurs, Soc. Hist. de Saintonge et Aunis _ 1933

Chanoine BARBOTIN: ECHILLAIS à travers les âges, Soc. Hist. de Saintonge et Aunis _ 1957

G. MUSSET: Découvertes sensationnelles: Echillais et MOËZE, Imp. Noël Texier, 1806

et ce livret:

Un livre sur ECHILLAIS

Autres sites sur ECHILLAIS :

http://labridoire.com/index.php?action=article&id_article=71090

http://perso.wanadoo.fr/aranthalia/Aranthalia/AGalerieEchillais.html

__________________________________________________________________________

A visiter aux alentours d'ECHILLAIS:

  • Le Prieuré Saint-Jean-l'Évangéliste de Trizay (à 4 Km )

  • L'abbaye de TRIZAY
  • Le pont transbordeur du MARTROU (à 1 Km )PONT TRANSBORDEUR
  • ROCHEFORT (à 4 Km ) : La corderie royale, le chantier de l'Hermione, La maison de Pierre LOTI, la place COLBERT et les musées...
  • et son musée du Bégonia
  • L'écomusée de Port-des-Barques (7 Km )

  • La fontaine de Saint-Nazaire-sur-Charente (à 8 Km )
  • L'église de LA VALLEE
  • La réserve de MOËZE
  • FOURAS : fort et pointe de la fumée (à 15 Km )

Revoir les sculptures d' ECHILLAIS

Retour ART ROMAN

Retour à Belle Saintonge

FIN rev: sept 2011/rev avril 2012/vev nov 2015